Quand une entreprise fait appel à un cordiste via une agence d'intérim, elle ne paie pas directement le salaire du cordiste : elle paie le salaire brut du cordiste multiplié par un coefficient — le coefficient d'intérim (aussi appelé coefficient de facturation). Ce coefficient est souvent compris entre 1,7 et 1,9 en 2026 selon les sources publiques ; il varie selon l'agence, la mission et la qualification. Le simulateur utilise ×1,8 par défaut ; le curseur va de ×1,5 à ×3,0 pour tester votre propre cas.
On parle d'intérim en délégation lorsque l'agence recrute elle-même le cordiste et assure la gestion administrative, et d'intérim en gestion lorsque l'entreprise présente un candidat déjà identifié : l'agence se limite alors au contrat et à la paie. Le coefficient appliqué en gestion est en général plus bas, puisqu'il n'y a pas de recrutement.
Le coefficient ne représente pas une marge pure de l'agence. Dans l'ordre, il couvre : le salaire brut, les charges patronales, l'indemnité de fin de mission (IFM, 10 % de la rémunération brute), l'indemnité compensatrice de congés payés (ICCP, 10 %), les frais de gestion et la marge de l'agence. Les indemnités de grand déplacement (IGD) et les paniers repas sont généralement facturés à part, avec un coefficient distinct.
Avec les valeurs par défaut du simulateur — budget 300 €/jour HT, coefficient ×1,8, mission de 5 jours — le calcul est le suivant :
Via une agence d'intérim : (300 ÷ 1,8) × 1,21 = 201,7 €/jour — salaire brut + IFM + ICCP, avant cotisations salariales ; le reste (≈ 98,3 €/jour) finance les charges patronales, les frais de gestion et la marge de l'agence.
Via Cordelisting (en direct) : l'entreprise paie le même budget de 300 €/jour ; le cordiste touche 300 − 5,40 = 294,60 €/jour (commission 4,50 € HT / 5,40 € TTC), facturé en indépendant, avant cotisations.
Différence : à budget identique, le cordiste touche +92,9 €/jour, soit environ +46 %.
Ces montants sont indicatifs, calculés à partir des réglages du simulateur — ils ne constituent pas un devis.
En intérim, le cordiste est salarié de l'agence : il perçoit un salaire brut, l'IFM et l'ICCP, et bénéficie de la protection sociale du salarié. En direct via Cordelisting, il facture en indépendant : il perçoit la quasi-totalité du budget (moins 4,50 € HT de commission par jour) et règle lui-même ses cotisations. Le simulateur montre l'écart pour votre budget.
Cordelisting ne prélève pas de coefficient : la commission est fixe et affichée, 4,50 € HT par jour travaillé et par partie (5,40 € TTC), soit 9 € HT au total par jour et par cordiste. L'entreprise choisit librement le cordiste, sans abonnement ni engagement.
C'est le multiplicateur appliqué au salaire brut horaire du cordiste pour obtenir le prix facturé par l'agence d'intérim à l'entreprise. Il est souvent compris entre 1,7 et 1,9 en 2026 selon les sources publiques, et varie selon l'agence, la mission et la qualification.
Salaire brut, charges patronales, indemnité de fin de mission (IFM, 10 %), indemnité compensatrice de congés payés (ICCP, 10 %), frais de gestion et marge de l'agence. Les indemnités de grand déplacement et les paniers repas sont généralement facturés à part.
On parle d'intérim en délégation lorsque l'agence recrute elle-même le cordiste et assure la gestion administrative, et d'intérim en gestion lorsque l'entreprise présente un candidat déjà identifié : l'agence se limite alors au contrat et à la paie. Le coefficient appliqué en gestion est en général plus bas, puisqu'il n'y a pas de recrutement.
En intérim, le cordiste est salarié de l'agence : il perçoit un salaire brut, l'IFM et l'ICCP, et bénéficie de la protection sociale du salarié. En direct via Cordelisting, il facture en indépendant : il perçoit la quasi-totalité du budget (moins 4,50 € HT de commission par jour) et règle lui-même ses cotisations.
Une commission fixe de 4,50 € HT par jour travaillé et par partie (5,40 € TTC), sans coefficient ni marge variable — affichée avant toute mise en relation.